Force Critique

Allez donc au www.feuavolonte.com

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    NOUVEAU BLOGUE : Feu à volonté!. Celui-ci va mourir prochainement d'une agonie lente et atroce.

Nouveau blogue

Posted by Olivier Morneau le Dimanche 1 novembre 2009

Mon nouveau blogue est terminé. Il se nomme Feu à volonté! et est en ligne dès maintenant. Celui-ci sera supprimé dans quelques semaines.

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Presque terminé

Posted by Olivier Morneau le Dimanche 4 octobre 2009

D’innombrables délais plus tard, le futur blogue est presque terminé. Il n’en reste plus beaucoup à faire.

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La fin < le début

Posted by Olivier Morneau le Mercredi 15 juillet 2009

Plus rien ne sera publié sur ce blog, étant donné qu’un futur blog remplaçant celui-ci, beaucoup plus beau et convivial, est en cours de construction. Ça devrait être prêt vers la fin août – début septembre et plusieurs textes seront publiés en même temps. Je ne chôme pas, je travaille plus fort qu’à l’habitude, pour une rare fois.

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Depeche Mode – Sounds of the Universe [2009]

Posted by Olivier Morneau le Samedi 30 mai 2009

depechemodesoundsoftheuniverseCertains groupes manquent gravement à ma culture musicale. Je blâme facilement ma jeunesse, simplement parce que, premièrement, c’est très facile à blamer et ça passe toujours bien et, ensuite, il est vrai qu’être né quelques semaines avant la chute du Mur de Berlin m’a empêché de grandir en écoutant de grands groupes aujourd’hui cultes. Des séances de rattrapage autodidactes, ça existe, mais ça ne va jamais permettre de faire revivre l’air ambiant de certaines époques passées aux néophytes qui tentent de s’y rattacher. Entre les lignes, vous aurez compris ici que je n’ai jamais écouté de Depeche Mode avant ce disque. Personal Jesus et les autres singles ne me rappellent aucun souvenir, rien, si ce n’est que l’esthétique de la pop-électronique des années 80. Je me suis donc attaqué à Sounds of the Universe avec aucune peur, aucune appréhension qu’un groupe de cette envergure puisse chier un album merdique parce qu’ils sont trop vieux, ridés ou ramollis.

Sans savoir si ça s’intègre dans la suite musicale logique du groupe ou quoi que ce soir du genre, on a affaire à un album purement basé sur des sons artificiels et électroniques, avec des ajouts de guitare électrique à certains moments. L’intro In Chains est une pièce mystérieuse bâtie sur une progression de synthétiseurs et de guitares avec wah-wah dont le rythme se casse avant chaque refrain pour créer des variations mélodiques réussies. Et bien que les fondations de l’album soient synthétiques, l’instrument à cordes le plus populaire du monde joue un important rôle sur plusieurs chansons. Que ce soit sur Fragile Tension, dont l’avancée mélodique est assurée à tour de rôle entre les deux genres de sons, sur Hole to Feed ou sur Come Back, titre presque noisy qui n’a rien à envier aux récents The Pains of Being Pure at Heart, l’overdrive s’intègre très bien à l’humeur tendue et nerveuse du disque.

La structure globale de l’oeuvre même demeure simplement basé sur de la fabrication par ordinateurs, claviers et autres composants MIDI du genre. Wrong, par exemple, mêle arrangements vocaux avec progression technique d’accords en arpège synthés. Voilà une façon de faire qui ammène souvent des moments froids et inquiétants, comme sur Little Soul ou sur le skit Spacewalker, petit moment de répis spatial d’une durée de presque deux minutes. Une sorte d’aura noire avec nuances de gris émane de l’album tellement le mélange entre les composantes électroniques glaciales et angoissantes, les ajouts de guitare électrique distortionées plus sales et les arrangements vocaux, parfois simplistes et directes ou alors glorieuses (Peace), créent une concoction efficace mais distante et pleine d’inconnue. Très bon tremplin pour retourner en arrière découvrir le Depeche Mode originel.

Note : 3.5/5

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Pierre Lapointe – Sentiments humains [2009]

Posted by Olivier Morneau le Samedi 16 mai 2009

pierrelapointesentimentshumainsSacré Pierre. Après avoir défoncé les barrières bloquant l’accès au succès musical du Québec, et de France plus tard, grâce à deux disques remplis d’émotion et d’accent pseudo-français, il lance un spectacle de théâtre assez expérimental, Mutantès, dans lequel il chante et danse dans un costume de spandex trop flash. De cette création découle Sentiments humains, troisième album de l’ancien gagnant du Festival international de la chanson de Granby. Avec des chansons arrangées pour la cause, question d’éviter que les auditeurs n’ayant pas assisté à Mutantès soient quand même capables de se retrouver et d’apprécier, Monsieur Pierre nous offre un disque imparfait mais tout de même surprenant.

Surprenant, oui, parce Pierre s’est offert, en compagnie de ses supers copains l’assistant pour l’album (Philippe B, Daniel Bélanger), des arrangements rock. Ça commence par Le magnétisme des amants, avec sa batterie qui frappe chaque temps et sa basse syncopée. Il s’agit certainement de l’une des meilleures chansons du disque, avec ses montées de violons juste suffisamment grandioses. Ça se continue avec Je reviendrai (non, il ne s’agit pas d’un mauvais jeu de mot avec Terminator), pièce pop avec guitare acoustique et arrangements de cordes à l’avant-plan, avant de monter vers le ciel pour se solidifier quelque peu avec une batterie directement inspirée de No Cars Go d’Arcade Fire. L’enfant de ma mère reste la plus surprenante du lot. Dominée par la voix torturée de Pierre, lâchant sa poésie d’enfant emprisonné sur fond musical très bas et assez rapide. La guitare électrique s’ammène et se permet même d’oser un solo vers le milieu.

Le point fort du disque demeure toujours la puissance de la poésie de Pierre. Et une chance. Parce que la moitié du disque ne propose pas grand chose d’extraordinaire. À part les pièces mentionnées plus haut et Les lignes de ma main, balade piano-sons électroniques usuelle, le reste du disque ressemble plus à un b-side de La fôret des mal-aimés qu’à une oeuvre à part entière. Arrangements trop poussés et trop sucrés par moments, les textes possèdent tout de même quelques failles, l’ambiance du disque ne soulève rien de trop génial et d’inspirant. C’est dommage parce que Pierre Lapointe possède certainement l’un des cerveaux les plus créatifs du Québec en matière de musique et d’arts en général. Ça reste pas mauvais, mais on s’attendait à mieux. Après deux disques remplis de sentiments, Pierre prouve qu’il n’est, qu’après tout, qu’un simple humain.

Note : 3/5

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